.   15/11/2010.

 

   Très remontés, les fidèles de Jean-Louis Borloo ne décolèrent pas après la "cabale" lancée à son encontre. Une campagne de dénigrement accusée par la même occasion de ressusciter les vieilles querelles entre le RPR et l'UDF.

   Tout au long de la campagne pour Matignon, " les boules puantes " lancées en direction de Borloo sont en effet venues de son propre camp et notamment de François Fillon.

   Qualifié tour à tour de " zozo ", " dilettante ", " bordélique ", " lève-tard " ou de " Gainsbourg ", l'ex-maire de Valenciennes a tenté jusqu'au bout de prouver au chef de l'État qu'il pouvait incarner la fibre sociale du gouvernement et une alternative crédible à François Fillon. Las ! Pour la troisième fois (2010, 2007 et 2006), le fauteuil de Matignon lui a échappé.

 

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